C'est au printemps qu'elles éclosent
Qu'elles sortent en commun
Sous les paupières a demi closes
S'élèvent des odeurs de parfum
Sous des souvenirs de saisons
Nos esprits de réchauffent
Sans limites et sans questions
De ces mémoires en étoffes
On les aperçoit se transformer
Venant toutes d'une graine
Elles finissent par se changer
Et s'admirent comme des reines
Elles sont couleur et gaité
Sentiments de l'espoir
Elles poussent sans délaisser
Les c½urs emplis de noir
Surtout, ne les brusquer pas
Car elles reviennent de loin
Et ont traversé le froid
Pour renaitre dans vos mains
On ne les présente plus
Ces dames dans nos c½urs
Vous ne serais jamais déçu
Quand vous verrez les fleurs